Essai Fiesta R2

Publié le par benjamin

Le père noël a décidé d’être en avance cette année en me proposant un beau cadeau : un petit tour en Fiesta R2 au côté, excusez du peu, de Thomas Privé champion de France en titre. Les essais ont lieu sur la terre sur une spéciale du rallye Terre de Langres.

A peine arrivé, je n’ai pas le temps de voir le bolide que nous nous dirigeons sur la spéciale pour la voir en action. Nous nous trouvons dans un droite à fond sortant d’un bois pour un gros freinage sur un équerre. Dès le premier passage le garçon ne fait pas semblant : la Fiesta sort en glisse complète du droite et il faut une belle série de contre-braquage avant de la remettre en ligne pour le freinage de l’équerre. Puis le pilote la place pour ensuite s’extraire de l’équerre. Bref, je me rends compte que ce n’est pas n’importe qui au volant.

Le temps de redescendre à la base, je découvre la bête rangée au côté du camion du team belge « Flora »l. Je constate ainsi la finition de la bête : feutrine sur le tableau de bord, intérieur dépouillé ça me change de mon AX tout ça. Fini de rigoler c’est à moi de m’harnacher. Même si j’ai débuté le rallye il y a quelques années comme copilote cela fait bien longtemps que je ne suis pas monté à droite. D’autant plus que Thomas a roulé toutes la matinée tandis que moi je vais découvrir la voiture et la spéciale. Je suis assis très bas et très en arrière ce qui me permet d’avoir une vue parfaite à la fois sur la route, les pieds du pilote et le volant. Cette fois c’est parti ; en nous rendant au ralenti sur le départ de la spéciale au ralenti, j’échange quelques mots avec Thomas pour constater la gentillesse et la simplicité de mon pilote d’un jour. Cette fois si c’est parti : il met les gaz te dès le premier gauche son pied gauche vient se coller sur la pédale de frein tout en restant accélérer. Bien sur je connais la théorie du pied mais je peux vous assurer que le vivre c’est autre chose. Les virages s’enchaînent tout en en travers. Je dois avouer que j’ai plus été impressionné pas la précision d’horloger de mon pilote à inscrire l’auto que par l’auto en elle-même. Tout de même une boîte séquentielle c’est quand même quelque chose et puis ce freinage pffffff. Après quatre tours de pur bonheur il est temps de redescendre sur terre et de rendre le casque.

Bon il est ou le bon de commande ? 42 000 € HT Monsieur Bécherot ? bon ben on va peut être attendre un peu alors…

Je ne suis pas prêt d’oublier cette journée et je veux adresser mille merci à Tony pour m’avoir fait partager cette superbe journée.

 

 

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