Résumé Dijon Côte d'Or 2009

Publié le par benjamin

2ème sur 9 partants

Que le temps a été long depuis le rallye de l'Avallonnais jusqu'à ce grand rendez vous du Dijon Côte d'Or.

 

Nouveauté sur ce rallye : les spéciales ont été modifiées et j'ai une nouvelle copilote : Maud Curt.

 

ES1 : il faut trouver ses marques après 2 mois d'arrêt et trouver ses marques ave c Maud mais de son côté aucun problème elle assure un max. Bref je sens bien que j'en lâche de trop. En plus au milieu de la spéciale je perds la boule de mon levier de vitesse qui vient se loger sous mes pieds ; bilan presque 11 sec de perdu sur le meilleur temps en 15 km aie ça fait mal

 

ES2 : cette spéciale c'est mon jardin, c'est la ou ma voiture dormait au départ dans une ferme ; ça se passe bien mais à 3 km de l'arrivée je perds cette fois le levier de vitesse et je peux ne mettre que la 5ème ; ce coup si c'est donc 12 sec en 7.7 km. On arrive quand même à faire une réparation de fortune pour rejoindre l'es 3 avant l'assistance.

 

ES3 : on fait la spéciale sans encombre mais vraiment sur la défensive de peur de recasser la fixation du levier. Et encore 7 sec de retard.

 

Assistance : Bilan du tour 27 sec de retard : sauf problème c'est joué surtout que nous avons une avance confortable sur le 3ème.

En plus du levier de vitesse on se rend compte que la voiture boit 1L par tour soit 1 L tous les 30 km de chrono, ya un problème.

 

Tour 2 : on repart mais je dois le reconnaître un peu le moral dans les chaussettes. Résultat on en reprend encore 12 sec sur ce tour dont 6 dans la dernière es.

 

Tour 3 : après une nuit de sommeil cette fois c'est décidé ça va chier : on attaque et on réussit quand même à faire un temps de classe. En parallèle les sensations reviennent et on se fait super plaisir. Malheureusement la voiture consomme toujours autant d'huile.

 

Tour 4 : c'est joué il faut assurer pour rentrer. Et bien non, dans Thorey, 3 virages après le départ on tape dans un corde ; je ne rien dans le train avant on continue à attaquer et faisons même le temps de classe. On fait le routier tranquillou quand lors d'un arrêt pipi on se rend compte que la jante a un gros accroc ; encore un bon coup de speed pour le changement.

 

Final : on finit donc 2 contents quand même mais avec quelques regrets

Publié dans Course

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